La Journée internationale des filles, célébrée le 11 octobre 2025, a rassemblé à Bangui la Fondation Tina Marguerite Touadéra et Plan International Centrafrique autour d’un même objectif : promouvoir les droits des filles et l’égalité des chances.

Sous le thème « La vision des filles pour l’avenir », cette édition a mis en lumière le leadership des jeunes filles à travers des témoignages, débats et plaidoyers porteurs d’espoir.

Les filles aux commandes : symbole d’un futur confiant
Lors de l’exercice “Take Over”, la Première Dame Tina Marguerite Touadéra a symboliquement cédé son fauteuil à Mlle GANDI Tiphanie Anaëlle, 13 ans, élève au lycée Saint Charles. Une initiative forte qui vise à encourager la participation des filles aux instances de décision.
« Investir dans les filles, c’est investir dans l’avenir de notre pays », a affirmé Mme Touadéra.
Plaidoyer pour l’éducation et contre les mariages précoces
Parmi les témoignages marquants, Mlle Grâce, 15 ans, a lancé un cri du cœur :
« Dans ma localité, beaucoup de filles quittent l’école très tôt parce qu’on les marie de force. Je demande au gouvernement de faire de l’éducation des filles une priorité. Nous voulons aller à l’école, pas au mariage. »
La Ministre Annie Michelle Mouanga, représentant le Gouvernement, a salué la vision du Président Faustin Archange Touadéra et appelé à transformer les plaidoyers des filles en actions concrètes : « Nous irons aller au-delà des discours et agir concrètement pour transformer les messages de plaidoyer des filles en actions durables. L’éducation et la protection des jeunes filles sont les piliers du développement de notre pays. » déclare Mme Annie Michelle Mouanga.

Un partenariat pour un avenir équitable
Le partenariat entre Plan International Centrafrique et la Fondation Tina Marguerite Touadéra illustre la volonté commune de bâtir une société plus juste, inclusive et sécurisée pour les filles.
« Les filles sont la lumière de demain. À nous, adultes, de leur ouvrir le chemin pour qu’elles brillent sans peur et sans barrière », a conclu la Première Dame.
En unissant leurs forces, ces organisations envoient un message fort : l’éducation et l’émancipation des filles ne sont pas seulement des droits, mais des impératifs pour le développement durable de la Centrafrique.











Laisser un commentaire