En 2025, l’Agence spatiale africaine (AfSA), un projet phare de l’Union africaine (UA), a entamé ses activités, marquant une avancée « décisive » dans le cheminement de l’Afrique vers des « capacités spatiales souveraines ».
L’Éthiopie prévoit de lancer en décembre 2026 un satellite d’observation de la Terre, conçu pour fonctionner pendant cinq ans, après que deux satellites du même type sont arrivés en fin de vie opérationnelle, a indiqué l’Institut éthiopien des sciences spatiales et géospatiales (SSGI). Doté d’une technologie moderne et de capacités améliorées, ce satellite devrait renforcer la capacité du pays à collecter et analyser des données d’observation de la Terre de haute qualité, selon cet organisme public chargé de développer et de coordonner les activités spatiales, satellitaires et géospatiales de l’Éthiopie.

Crédit photo: Daniel Karmann/dpa
Les deux premiers satellites ont produit des données qui ont soutenu des secteurs clés tels que l’agriculture, l’urbanisme, le développement des infrastructures et la sécurité nationale, d’après le directeur général du SSGI, Abdisa Yilma. Ils ont joué un rôle crucial dans le renforcement de la sécurité alimentaire, la protection de l’environnement et la gestion des ressources naturelles, a-t-il déclaré à l’Agence de presse éthiopienne (ENA).
Renforcer des « capacités spatiales souveraines »
Ils ont également permis au pays de développer ses capacités institutionnelles en matière de réception, d’analyse et de gestion des données satellitaires, ainsi que de maintenance des infrastructures spatiales, a-t-il ajouté.
En 2025, l’Agence spatiale africaine (AfSA), un projet phare de l’Union africaine (UA), a entamé ses activités, marquant une avancée « décisive » dans le cheminement de l’Afrique vers des « capacités spatiales souveraines », selon l’UA. Basée au Caire, l’agence, dont la mission principale porte sur le lancement de satellites africains, devrait permettre des applications cruciales d’observation de la Terre dans les domaines de la sécurité alimentaire, de la résilience climatique, de la gestion des catastrophes et des communications par satellite.
Source : dpa Deutsche Presse-Agentur










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